Notre projet associatif

 

Notre finalité

Notre objectif est de développer le pouvoir des jeunes dans la société.

Ce pouvoir suppose qu'ils et elles aient des moyens, des ressources et des opportunités pour comprendre, se positionner, s'exprimer, débattre, critiquer, décider, agir... c'est-à-dire pour s'engager dans la société en citoyen·ne·s responsables, actif·ve·s, critiques et solidaires.

 

Notre approche

Nous accompagnons les jeunes dans leur épanouissement en tant qu'individus et actrices ou acteurs de la société.

Notre démarche d'éducation à et par une citoyenneté active repose sur une participation effective des jeunes qui s'exerce « ici et maintenant ».

C'est à travers leurs expériences et l'exercice de leur pouvoir que les jeunes développent les compétences (sociales, cognitives, affectives) qui forment le socle de leur propre posture de citoyen·ne·s responsables, actif·ve·s, critiques et solidaires.

 

Nos missions


1. Renforcer l'autonomie des jeunes

Notre objectif est d’accompagner les jeunes dans leur épanouissement personnel en lien avec leur environnement.

Concrètement, cela signifie que les jeunes :

  • ont la liberté de s'exprimer et leurs paroles sont écoutées et valorisées ;
  • identifient leurs besoins et les moyens de les rencontrer, notamment en développant leurs ressources personnelles ;
  • adoptent des positionnements conscients ;
  • sont capables d'argumenter leurs opinions, d'écouter et de respecter les points de vue divergents.

Dans ces processus, l’animateur-formatrice JEC est un·e médiateur·trice de savoirs et de savoir-faire qui crée les conditions pour que chaque jeune puisse s'exprimer librement et en confiance, exercer son discernement et explorer des modes de relations avec son environnement.


2. Sensibiliser aux enjeux liés à la participation des jeunes

L’objectif est de susciter la réflexion et de mobiliser les acteurs sociaux en faveur du développement du pouvoir d’agir des jeunes.

Concrètement, cela signifie qu’ils :

  • s’intéressent aux processus de participation des jeunes aux enjeux de société ;
  • se positionnent en tant qu’individus (avec leur système de valeurs) dans un collectif (avec ses normes) ;
  • identifient les enjeux relatifs à leurs engagements ;
  • développent un regard réflexif sur leurs comportements ;
  • explorent de manière critique les notions de participation, de vivre-ensemble et de bien commun.

Dans ces processus, l'animatrice-formateur JEC est un·e catalyseur qui stimule et dynamise l'analyse de la situation, la réflexion et l'organisation collectives et le passage à l'action. Ses interventions sont pensées de manière à ce que les participant·e·s passent de l’individuel au collectif, de la pensée à la parole.


3. Promouvoir une participation locale et directe

L'objectif est de favoriser la participation active des jeunes dans leurs milieux de vie (école, institution, famille, loisirs, etc.).

Concrètement, cela signifie que les jeunes :

  • développent leurs capacités d'action et d'initiative par la mise en projet et « l'essai-erreur » ;
  • expérimentent des modes de fonctionnement et de prise de décision collectifs ;
  • découvrent les responsabilités et opportunités liées à la répartition de rôles au sein d'un groupe ;
  • approfondissent leurs compétences sociales.

Dans ces processus, l'animateur-formatrice JEC est un·e facilitateur·trice qui accompagne les jeunes dans l'émergence d'une parole, d'une organisation, d'une action collectives. Ses interventions sont pensées de manière à ce que les jeunes passent de l'idée au projet, de la parole à l'acte.

 
Au fil de leur parcours, les jeunes adoptent une posture de citoyen·ne actif·ve, critique et réflexif.

Concrètement, cela signifie que les jeunes :

  • s'informent sur les enjeux qui leur tiennent à cœur ;
  • se positionnent dans l'espace public, en référence à une réflexion personnelle et critique sur leurs droits et devoirs de citoyen·ne·s ;
  • lancent des initiatives ou s'impliquent dans des actions ou projets collectifs en lien avec l'intérêt commun ;
  • prennent part au « débat public ».